PME · Startup
Dans une PME, personne n'a « organisation d'événements » dans sa fiche de poste. Le sujet atterrit chez l'office manager, chez un fondateur ou chez la personne qui a eu le malheur de trouver l'idée bonne, et il se fait en plus du reste. C'est la contrainte principale à traiter, avant même le choix du format.
Ce ne sont pas les deux heures de l'événement qui pèsent, ce sont les semaines qui précèdent : comparer des prestataires, écrire des règles de jeu, acheter du matériel qui servira une fois, se demander la veille si le déroulé tient.
Notre prestation est construite pour supprimer cette partie. Vous donnez un effectif, une date et une enveloppe. Vous recevez sous 24 heures une proposition de format et un prix ferme. Le jour J, l'animateur arrive en amont, installe, anime, range, et repart.
Ce qui vous reste : réserver la salle, prévenir l'équipe, accueillir l'animateur. Une heure de travail au total, répartie sur trois semaines.
Nous intervenons à partir de 10 participants. En dessous, les mécaniques en équipes perdent leur intérêt, parce qu'il n'y a plus assez de groupes pour créer une dynamique.
Entre 10 et 25 personnes, certains formats sont meilleurs qu'à grande échelle. Les enquêtes immersives, parce que chacun tient un rôle réel dans la résolution. Les ateliers créatifs, parce que l'animateur a le temps d'accompagner chaque participant. Le business game, où les arbitrages se discutent vraiment à cinq ou six.
À l'inverse, les formats de circulation et les olympiades ont besoin d'un effectif plus large. Un bingo humain à douze se termine en quatre minutes.
Le détail de cet arbitrage est dans notre guide sur le team building à petit effectif.
Rapporté au participant, une animation coûte plus cher à douze qu'à cent vingt. C'est mécanique : l'animateur, le déplacement, le matériel et la préparation existent quel que soit l'effectif, et se répartissent sur moins de monde.
Le devis total reste bien inférieur à celui d'un grand groupe. C'est uniquement le ratio par personne qui se dégrade, et c'est un indicateur dont il faut se méfier pour cette raison.
Le levier le plus efficace sur un petit effectif, c'est la durée. Une heure à une heure trente suffit largement à quinze personnes, là où un groupe de cent a besoin de deux heures rien que pour les rotations. Dites-nous votre enveloppe, nous calons la durée en conséquence.
Dans une structure en croissance, trois moments produisent nettement plus d'effet que les autres.
Après une vague de recrutement, quand l'équipe a pris cinq ou dix personnes en quelques mois et que les nouveaux ne connaissent que leur binôme. C'est là qu'une animation a le meilleur rendement de l'année.
Au moment où l'entreprise passe le cap où tout le monde ne déjeune plus ensemble. Le lien informel qui tenait le collectif disparaît sans que personne ne l'ait décidé, et rien ne le remplace automatiquement.
Après une période intense, levée de fonds, gros client, mise en production. Le groupe a donné, et le format doit alors être détendu plutôt que compétitif.
Demander un devis pour mon équipe
À partir de 10 participants. En dessous, la plupart des mécaniques de jeu en équipes perdent leur intérêt faute d'un nombre de groupes suffisant.
Les enquêtes immersives, les ateliers créatifs et les formats de stratégie comme le business game : chacun y tient un rôle réel. Les formats de circulation et les olympiades, eux, demandent un effectif plus large pour fonctionner.
Environ une heure au total, répartie sur trois semaines : remplir la demande de devis, réserver la salle, prévenir l'équipe, accueillir l'animateur. Le reste est de notre côté.
Oui, mécaniquement, puisque les coûts fixes se répartissent sur moins de participants. Le devis total reste en revanche inférieur à celui d'un grand groupe, et le principal levier d'ajustement est la durée.
Il existe un seuil en dessous duquel nous ne pourrions pas garantir le niveau d'animation annoncé. Dites-nous votre enveloppe : si elle ne suffit pas, nous vous le dirons franchement plutôt que de dégrader la prestation.